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Ach du! Zehn Geschichten, Gabriele Eckart.

Gabriele Eckart     Ach du! Zehn Geschichten  2025,  Königshausen und Neumann, Würzburg, 2025, 268 p.

Compte rendu rédigé par Anne-Marie Pailhès.

Depuis les États-Unis, où elle vit depuis 1988, Gabriele Eckart continue d’explorer la part la plus marquante de son existence : la période de sa jeunesse vécue en RDA, pays où elle a connu la gloire littéraire puis la persécution. Il est regrettable que ses publications ne soient presque plus prises en compte en Allemagne, où ses ouvrages paraissent dans l’indifférence générale sans faire l’objet de comptes rendus critiques.

Sa patrie d’adoption avait occupé une place prépondérante dans ses dernières publications, puis elle s’était penchée de nouveau sur la Thuringe, sa région d’origine, à travers deux romans à dimension locale (Vogtlandstimmen, 2021 et Schrappel, 2023). En 2025, elle rassemble dix récits dont les cinq premiers ont trait à sa vie en RDA, les autres se déroulant aux Etats-Unis. L’un d’entre eux, dédié à la poétesse Elke Erb, avait d’ailleurs été tout d’abord publié dans ce carnet de recherches en 2023. Le court récit Schildkröten, quant à lui, s’inscrit dans le fil de ses multiples récits sur les animaux domestiques, Continuer la lecture de « Ach du! Zehn Geschichten, Gabriele Eckart. »

Publication : Über Utz Rachowski (Dir. Daniel Argelès et Walter Schmitz)

Un ouvrage collectif consacré à l’auteur Utz Rachowski vient de paraître en Allemagne aux éditions Thelem, dirigé par notre rédacteur Daniel Argelès et le professeur Walter Schmitz (Dresde).
Über Utz Rachowski constitue le premier ouvrage de référence sur un écrivain de l’Est de l’Allemagne encore peu connu (quoique déjà mentionné dans ce carnet) et dont l’œuvre – poésie, prose, essais – offre un reflet passionnant de plusieurs décennies d’histoire est-allemande et allemande.
Table des matières et extrait à lire sur le site de l’éditeur:
L’ouvrage paraît en parallèle à la publication des Gesammelte Werke en 3 volumes de Rachowski chez le même éditeur, Thelem. Il rassemble des contributions d’universitaires de plusieurs pays (Allemagne, France, Pologne, États-Unis), des préfaces et témoignages d’auteurs importants de RDA et de l’exil à l’Ouest (Wolf Biermann, Jürgen Fuchs, Reiner Kunze, Hans Joachim Schädlich), des entretiens avec l’auteur, quelques inédits, une bibliographie exhaustive. Il fait le tour de la recherche à ce jour et permet de retracer les étapes clés de la biographie et de l’œuvre de cet auteur qui en 1979-80 a fait un an de prison en RDA pour la rédaction de quelques poèmes, a vécu les années 1980 en exil à Berlin-Ouest et travaille aujourd’hui dans sa ville d’origine, Reichenbach im Vogtland, où il est rentré s’installer après la réunification.

Dire et imaginer l’espace est-allemand à travers le rap – Svea Elisabeth Dietz

East Berlin. 1975. @Thomas Hoepker -Internet Archive

 

Dire et imaginer l’espace est-allemand à travers le rap : entre ancrage local et codes globaux

Le rap est généralement considéré comme un genre à la fois mondialisé et profondément ancré dans des contextes locaux. Il repose sur un ensemble de codes esthétiques et culturels partagés[1]– tels que les beats, le flow, les structures de rimes ainsi que des thématiques récurrentes comme l’identité, les inégalités sociales ou la contestation — qui l’inscrivent dans une culture hip-hop largement diffusée à l’échelle mondiale. Dans le même temps, le rap demeure étroitement lié à des réalités locales concrètes : les variétés linguistiques et les dialectes, les contextes sociaux spécifiques ainsi que les systèmes de référence propres à un territoire façonnent les différentes manifestations du genre. Ainsi, si les morceaux de rap produits dans des pays différents sont spontanément identifiables comme appartenant à un même univers générique, ils donnent néanmoins voix à des expériences situées et développent, de ce fait, des profils esthétiques et thématiques singuliers.

Cette dynamique peut être décrite de manière particulièrement féconde à l’aide du concept de glocalization forgé par Roland Robertson. Continuer la lecture de « Dire et imaginer l’espace est-allemand à travers le rap – Svea Elisabeth Dietz »

Soutenance de thèse, Fanny Perrier, L’oeuvre romanesque de Christoph Hein après 1990 : une voix pour les offensés de l’histoire ?

Fanny Perrier soutiendra sa thèse de doctorat à l’université de Nanterre, le jeudi 11  juin à 14h.
L’œuvre romanesque de l’écrivain Christoph Hein après 1990. Une voix pour les offensés de l’histoire ?
Lieu de la soutenance :
Université Paris Nanterre – Bât. B Pierre Grappin – Salle B016 Paul Ricoeur – 200 avenue de la République – 92000 Nanterre.
Jury :
Daniel Argelès, Professeur assistant, Ecole polytechnique
Sibylle Goepper Professeure, Université Lyon 3, rapporteure
Carola Hähnel-Mesnard, Professeure, Université de Lille, présidente
Sylvie Le Grand-Ticchi, Maîtresse de conférences HDR, Université Paris Nanterre
Daniel Meyer, Professeur, Université de Strasbourg, rapporteur
Anne-Marie Pailhès, Professeure, Université Paris Nanterre, directrice
Résumé 
Ce travail se compose de trois parties : la première, intitulée « Une écriture de l’histoire », montre comment l’auteur, par le choix engagé du roman, met en valeur l’individu ordinaire.
L’attention portée au quotidien, la place du langage et le choix de l’anecdote sont autant d’éléments qui suggèrent une autre vision de l’histoire, celle qui accorde une importance à l’expérience de tout un chacun, et celle, inspirée du philosophe Walter Benjamin, qui se place du côté des vaincus. La deuxième partie s’intitule « Mettre le doigt sur les blessures. Un univers d’offensés ». Elle s’apparente à un gros plan sur les offenses : elle montre comment l’écrivain part à la rencontre des offensés de l’histoire et développe une écriture de la hantise. Enfin, la troisième partie, intitulée « La révolte de Christoph Hein », constitue un appel de l’auteur à se relever, à ne pas se résigner. L’approche se veut transversale : nous ne traitons pas chaque roman isolément et pour lui-même mais dans un dialogue les uns avec les autres. Même si le corpus se limite à cinq romans, nous ne nous interdisons pas d’évoquer les autres romans dans nos analyses au nom
de la forte complémentarité qui les relie. Et plus largement, nous n’éliminons aucun texte de l’auteur, ni les pièces de théâtre, ni surtout les essais qui accompagnent sans cesse la réflexion.
La méthode du close reading privilégie l’attention au texte afin de mettre au jour un mode d’écriture spécifique. La démarche est complétée par la lecture d’ouvrages théoriques ‒ historiques, sociologiques et philosophiques ‒ qui permettent de comprendre et d’interpréter certains choix de l’écrivain.

Daniel Argelès traducteur d’Utz Rachowski : un entretien

Entretien avec Daniel Argelès sur la traduction d’Utz Rachowski

par Élisa Goudin-Steinmann

ÉGS : Tu accueilles l’auteur allemand Utz Rachowski à Paris pour une série de lectures[1] à l’occasion de la parution en Allemagne, au cours de l’année 2026, de ses Œuvres en trois volumes, dont tu as dirigé le 1er tome, consacré à la poésie[2]. Tu as aussi écrit quelques articles sur lui – et tu as publié un recueil de ses textes dans une édition bilingue français-allemand[3]. Comment es-tu venu à Utz Rachowski et à l’idée de le traduire ?

DA : Au départ, il y a, je crois, une émotion : en 2009, au printemps, lors d’un voyage avec des étudiants, j’ai visité la prison de la Stasi à Hohenschönhausen, dans le nord de Berlin-Est. C’était une visite guidée par un ancien détenu, qui m’a beaucoup marqué. Et, quelques mois plus tard, lors d’un colloque à Bath (GB) sur les 20 ans de la chute du Mur, j’ai rencontré Utz Rachowski, qui était invité à la fois en tant qu’écrivain et « témoin » de l’histoire, puisqu’il avait fait un an de prison en RDA en 1979-80 pour la rédaction de cinq poèmes et la diffusion de quelques autres, jugés séditieux. À Bath, il avait lu un texte en prose et parlé après la projection d’un film, Jeder schweigt von etwas anderem (2006), qui porte sur trois familles de victimes de la dictature (dont la sienne) et l’impact de la persécution sur les différentes générations. Continuer la lecture de « Daniel Argelès traducteur d’Utz Rachowski : un entretien »

Les animaux et le Mur

Avec l’accord de son éditeur (Christoph Links, Berlin), l’historienne Astrid Eckert nous permet de publier la traduction d’un extrait de son ouvrage (Astrid Eckert, Zonenrandgebiet, Westdeutschland und der Eiserne Vorhang, Berlin, Links, 2022, 560 p. « Zone frontalière marginale – L’Allemagne de l‘Ouest et le Rideau de fer »).[1].

Il est ici question d’un aspect particulièrement méconnu de la période de partition de l’Allemagne : les conséquences de l’existence du Rideau de fer sur la faune, sauvage ou domestique, entre 1961 et 1990.

Cet extrait a été traduit par les étudiants du master MEEF de l’université Paris Nanterre, Ulf Clerwall et Tychique Joao, sous la direction d’Anne-Marie Pailhès. Merci à Sylvie Le Grand et Julien Beaufils pour leur relecture.

 

Plus les installations frontalières ont été étendues, plus les conséquences pour la faune ont été importantes. Les animaux, souvent négligés dans l’historiographie, jouent un rôle central en tant qu’« acteurs » dans ce chapitre, non seulement parce que leur présence le long de la frontière a influencé la perception de la ligne de démarcation, mais aussi parce que leur comportement a eu des conséquences concrètes sur le développement des installations frontalières.

Animaux du Rideau de fer

Alors que les oiseaux avaient trouvé des possibilités de tirer profit du Rideau de fer, la situation était bien différente pour les mammifères. Tant que les installations frontalières ne consistaient qu’en un simple barbelé, le monde des animaux pouvait coexister avec elles. La première génération des barrières, telles qu’elles ont été mises en place après mai 1952, ne constituait aucun obstacle pour les êtres vivants de petite taille, ils se glissaient simplement entre les fils. Comme les barrières faisaient obstacle aux passages habituels de la faune, les animaux couraient le long de la clôture jusqu’à trouver une ouverture. La barrière d’origine faisait à peine un mètre et demi de haut et un cerf adulte pouvait la franchir sans peine en sautant. Après le renforcement de la frontière interallemande à la suite de la construction du Mur de Berlin, les barrières frontalières empêchèrent toujours plus efficacement la traversée des personnes, et par là-même, rendirent également impossible la migration des mammifères. La pire nouveauté pour le monde animal, à ce moment-là, fut l’installation de champs de mines. Les troupes frontalières reçurent l’ordre d’installer des mines terrestres – un travail traître qui coûta également la vie à quelques appelés. Certes, elles étaient censées exploser sous les pas des « fuyards de la république », mais même des lièvres et des renards pouvaient déclencher ces engins mortels. Ainsi commença le massacre de la faune dans les années 1960. Continuer la lecture de « Les animaux et le Mur »

Hélène Camarade, Le tract en RDA, 1949-1990.

Hélène CAMARADE, Le tract en RDA, 1949-1990. Instrument de résistance, d’opposition et de conquête de l’espace public. Pessac : Presses Universitaires de Bordeaux, 2022 (ISBN : 9791030005882, 512 pages).

Écrire une histoire de l’opposition en RDA par les tracts.

Dans cet ouvrage, paru en octobre 2022 aux Presses Universitaires de Bordeaux, Hélène Camarade, professeure en études germaniques à l’Université Bordeaux Montaigne et membre junior de l’Institut universitaire de France, poursuit ses travaux sur deux thématiques qui constituent le cœur de sa recherche scientifique : d’une part l’opposition et la résistance dans les régimes dictatoriaux, que ce soit sous le national-socialisme (2007) ou, dans ses travaux plus récents, en RDA (Camarade et Goepper 2016; Camarade 2021) ; et d’autre part l’étude de l’objet « tract » (2017). Ce livre est fondé sur les recherches menées par l’autrice dans le cadre de son habilitation à diriger des recherches, soutenue en 2011 à l’Université Bordeaux 3.

H. Camarade vise ici à écrire une histoire de l’opposition et des opposant·e·s en RDA à travers l’évolution des tracts ou, comme elle le formule (p. 13) :

L’étude présentée ici a pour objet d’étudier les caractéristiques formelles et fonctionnelles du tract comme média clandestin en RDA afin de parvenir à une meilleure compréhension des idées, des valeurs, des revendications, des stratégies argumentatives et des moyens d’action préconisés par les individus ou les groupes qui ont cherché à combattre ou à réformer de l’intérieur la dictature du SED. Continuer la lecture de « Hélène Camarade, Le tract en RDA, 1949-1990. »

Hélène Camarade, LE TRACT EN RDA 1949-1990 – Instrument de résistance, d’opposition et de conquête de l’espace public

Hélène Camarade, LE TRACT EN RDA 1949-1990 – Instrument de résistance, d’opposition et de conquête de l’espace public

Cet ouvrage propose une histoire de la résistance et de l’opposition en République démocratique allemande (RDA) au prisme du média clandestin qu’est le tract. À partir d’un corpus inédit de 460 tracts, l’étude montre que la lutte pour la liberté d’expression et la conquête de l’espace public ont été des enjeux décisifs et continus de l’opposition entre 1949 et 1990. Ces sources nous renseignent sur les idées, les valeurs, les revendications, les stratégies argumentatives et les moyens d’action préconisés par plusieurs générations d’opposants, qui ont cherché, seuls ou en groupe, à combattre la dictature du SED ou à la réformer de l’intérieur. Trois types d’événements suscitent régulièrement des tracts : les élections, la répression des opposants politiques et les soulèvements populaires dans les États-frères. Si la comparaison entre stalinisme et national-socialisme domine dans l’après-guerre, c’est autour de l’héritage du socialisme que ferraille la génération du printemps de Prague. L’étude retrace également les évolutions de l’espace public oppositionnel (Gegenöffentlichkeit) : alors que le tract long et argumenté est l’outil privilégié des années 1940 et 1950, d’autres médias plus visuels, comme le Mail Art, ou plus volumineux, notamment le samizdat, se développent à partir des années 1970. C’est à partir de la révolution pacifique de 1989 que le tract redevient l’instrument privilégié de l’action révolutionnaire, puis du combat politique lors des premières élections libres de mars 1990.


Hélène Camarade, professeure en études germaniques
à l’Université Bordeaux Montaigne, membre junior de
l’Institut universitaire de France, est spécialiste des
phénomènes de résistance sous le Troisième Reich
et en RDA.

Parution en version allemande de “La RDA après la RDA”: Die DDR nach der DDR

L’ouvrage d’Agnès Arp et Elisa Goudin-Steinmann, La RDA après la RDA,  vient de paraître en version allemande :

Die DDR nach der DDR – Ostdeutsche Lebenserinnerungen
Psychosozial-Verlag
314 Seiten,
Erschienen im August 2022
https://www.psychosozial-verlag.de/3161

Nous en avions parlé lors de sa parution en français : https://allemagnest.hypotheses.org/2525

Nos lecteurs berlinois pourront assister à la lecture-discussion autour de cet ouvrage le 24 novembre 2022 :

https://www.helle-panke.de/de/topic/3.termine.html?id=3376

 

Appel à communication : Histoire, archives et mémoires des dissidents et exilés de l’URSS et de l’Europe socialiste (1945-1991)

Colloque international de clôture du projet CollEx Persée DISSINVENT.
Histoire, archives et mémoires des dissidents et exilés de l’URSS et de l’Europe socialiste
(1945-1991)
2 et 3 juin 2022

Terre d’asile pour les « vagues » successives d’émigration de Russie, d’Union soviétique et d’Europe centrale et orientale, la France devient l’un des pays d’accueil de la dissidence venue du « bloc » socialiste européen pendant la longue guerre froide. Si pour certains, la France est une plateforme de passage vers le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Amérique du Nord ou Israël, d’autres s’y installent durablement. Un tissu politique et associatif particulièrement actif fait le lien tant avec les diasporas émigrées qu’avec les institutions françaises et les groupes ou les personnes restées à l’Est.
Ces hommes et ces femmes ont produit un important patrimoine documentaire qui reste mal connu, parfois menacé, concernant leur activité éditoriale, de création, de publication et de recherche ainsi que leurs engagements politiques dans ce que l’on peut nommer très largement les « dissidences ». Ils ont aussi été les acteurs de la collecte patrimoniale publique et privée, de son traitement et de sa valorisation, comme collectionneurs, donateurs ou en devenant eux-mêmes des professionnels de la documentation. Ils ont parfois écrit leur propre histoire, et ont été fréquemment sollicités depuis les années 1990 pour des témoignages audiovisuels.

https://lcbam.hypotheses.org/1081

Gabriele Eckart : Havelobst, Erinnerungen

Gabriele Eckart

Havelobst, Erinnerungen, Königshausen und Neumann, Würzburg, 2021

L’ouvrage publié en 2021 par Gabriele Eckart nous vient de loin : cette auteure avait connu son heure de gloire dans les années 1980, mais son nom était tombé dans un relatif oubli du fait de son absence sur la scène littéraire allemande depuis une trentaine d’années. Elle réapparaît cette année avec ce recueil de textes autobiographiques. Son titre, Havelobst, renvoie explicitement à l’ouvrage qui la fit connaître en 1984, So sehe ick die Sache. Alors envoyée dans la production après ses études, comme on le disait alors, elle avait été chargée de l’animation culturelle dans la coopérative agricole Havelobst, une entreprise d’État chargée de la culture et de la transformation des pommes dans cette région connue pour son arboriculture. La jeune écrivaine avait mené là une série d’entretiens avec les ouvriers et ouvrières, à partir desquels elle conçut un manuscrit de littérature documentaire. Continuer la lecture de « Gabriele Eckart : Havelobst, Erinnerungen »

Publication – Utz Rachowski : La lumière des jardins/Das Licht aus den Gärten

Notre éditeur Daniel Argelès publie en édition bilingue des textes de l’auteur est-allemand Utz Rachowski (Éditions de l’Ecole Polytechnique). Ils sont ainsi accessibles pour la première fois aux francophones.

Table des matières et extrait à lire sur le site de l’éditeur: https://portail.polytechnique.fr/editions/catalogue/langues-et-cultures/la-litterature-en-bilingue/utz-rachowski-la-lumiere-des-jardins-das

Né en 1954 en Allemagne de l’Est, Utz Rachowski a écrit deux magnifiques nouvelles sur des journées d’été ayant marqué l’histoire du XXe siècle : la construction du Mur le 13 août 1961 et la répression du Printemps de Prague par les chars du Pacte de Varsovie le 21 août 1968. Narrées du point de vue d’un enfant et d’un jeune adolescent, Continuer la lecture de « Publication – Utz Rachowski : La lumière des jardins/Das Licht aus den Gärten »

Recension de l’ouvrage d’Elisa Goudin-Steinmann et Agnès Arp, La RDA après la RDA – et interview avec Médiapart

Une recension de cet ouvrage, rédigée par Anne-Marie Pailhès, est parue dans le blog La vie des idées : https://laviedesidees.fr/Arp-Goudin-Steinmann-La-RDA-apres-la-RDA.html

Les abonnés à Médiapart peuvent aussi regarder en ligne l’interview filmé d’Elisa Goudin-Steinmann :https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/271220/allemagne-les-discours-sur-la-rda-sont-parfois-caricaturaux

 

Parution de la revue Gerbergasse 18, n° 25, 2020. Dossier : prisonniers politiques en RDA

https://www.hsozkult.de/journal/id/zeitschriftenausgaben-12364?utm_source=hskhtml&utm_medium=email&utm_term=2020-4&utm_campaign=htmldigest&utm_source=hskhtml&utm_medium=email&utm_term=2020-4&utm_campaign=htmldigest